Qu’y a-t-il à voir à l’art fait par les machines pour les machines ? #ArtMTL #BIAN2016

Dans le cadre de la 3e édition de la Biennale internationale d’art numérique, cette année, c’est à l’espace d’art contemporain Arsenal à Montréal @ArsenalArtMtl que la 17e édition du festival ELEKTRA @Elektrafestival se déroulera.

Du 1er au 5 juin, sous la thématique AUTOMATA, l’art fait par les machines pour les machines, cette édition propose deux soirées de performances hors normes et une expérience immersive. ELEKTRA est un festival international d’art numérique qui présente des œuvres et des artistes alliant art et nouvelles technologies.

Voici quelques performants incontournables de la programmation de cette nouvelle édition:

INFERNO
BILL VORN (QC-CA), LOUIS-PHILIPPE DEMERS (QC-CA)
Performance robotique | 3 – 4 juin 2016

Inferno est une œuvre robotique inspirée par la représentation des différents niveaux de l’enfer décrits dans l’Enfer de Dante ou les dix tribunaux de l’enfer Haw Par Villa et d’autres représentations religieuses. La spécificité de cette performance participative réside dans le fait que les spectateurs portent sur leur corps des exosquelettes : s’en suit une chorégraphie (inattendue et involontaire!) programmée et contrôlée par ordinateur. Le public devient alors une partie active de la performance.
Louis-Philippe Demers et Bill Vorn ont travaillé ensemble sur de nombreux projets d’art robotique depuis 1992. Inferno est leur dernière collaboration.
Horaires des performances :
3 juin – 20 h & 23 h
4 juin – 23 h

 

TO STAB
NELMARIE DU PREEZ @nellapatella (ZA)
Performance

Du Preez/Gui se compose de l’artiste sud-africaine Nelmarie du Preez et de son robot Gui, qui performent à part égale au sein de leur collectif. Leur collaboration vise à mettre en lumière des questionnements sur le « Moi » et sur « l’Autre », au regard de la relation qui peut les lier. Avec la première performance live de to stab, qui s’insère dans la série Loops of Relation (2013), ils mettront à l’épreuve la rencontre physique de leur deux « corps » en se prêtant au jeu du couteau (réminiscence d’une scène similaire du film Alien (1986) de James Cameron).
Horaires des performances :
3 juin – 19 h 4 juin – 20 h 30

 

ORCHESTRER LA PERTE / PERPETUAL DEMOTION
SIMON LAROCHE @_larockh(QC-CA), DAVID SZANTO (QC-CA)
Installation

Une machine nourrit ses humains. En cherchant à ce qu’ils ingèrent la matière préparée qu’elle a devoir de leur donner, elle sustente sa couvée. Si l’on considère que les agents machiniques et synthétiques sont capables de transformer et de reconfigurer le monde, la culture et la matière, on peut penser qu’ils participent effectivement aux affaires humaines et animent la singularité. Inévitablement, on procède alors au déclassement des agents sensibles et à la naturalisation de l’artefact, en envisageant un contexte de détermination technologique orchestrant la perte de contrôle généralisée.
Horaires des performances :
3 juin – 19 h – 23 h
4 juin – 20 h – 23 h

Pour la programmation complète, consultez elektrafestival.ca

Qu'a-t-il-à-voir-dans-l'art-fait-par-les-machines-pour-les-machines-#BIAN2016

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