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#RVCQ2017 Les 9 films incontournables des Rendez-vous du cinéma québécois

Du mercredi 22 février au samedi 4 mars, les Rendez-vous du cinéma québécois vous proposent la plus grande diversité possible de genres et d’approches cinématographiques.

Les Rendez-vous du cinéma québécois s’avèrent depuis 35 ans une véritable pépinière de talents et un lieu de retrouvailles unique. Pendant 11 jours, quelque 400 artistes, artisans et professionnels de l’industrie se joindront aux cinéphiles et au grand public pour célébrer leur amour pour le cinéma d’ici. Avec une sélection de 340 films, dont 110 premières, et 30 activités gratuites invitant à la réflexion et à la fête, les RVCQ sont un acteur important dans le panorama cinématographique et festivalier québécois.

Voici la liste des 9 films incontournable de cette 35e édition:

9 LE FILM de STÉPHANE E. ROY, LUC PICARD, RICARDO TROGI, JEAN-PHILIPPE DUVAL,  MICHELINE LANCTÔT, ERIK CANUEL, CLAUDE BRIE, MARC LABRÈCHE, ÉRIC TESSIER

Elles sont au nombre de neuf. Neuf situations, neuf tranches de vie où sont illustrés différemment, parfois en se croisant, les grands maux modernes que sont la solitude et l’incommunicabilité. Inspirés par la pièce de Stéphane E. Roy, Neuf variations sur le vide, les cinéastes Claude Brie (Banqueroute), Érik Canuel (Halte routière), Jean-Philippe Duval (Hystérie), Marc Labrèche (Le lecteur), Micheline Lanctôt (Je me souviens), Luc Picard (Subitement), Stéphane E. Roy (Abus), Éric Tessier (Eccéité) et Ricardo Trogi (Fuite) se sont en effet fait aller la satire pour mieux croquer nos travers contemporains. Une comédie à sketches tricotée serrée autour de personnages tous venus assister à la conférence du spécialiste de la «Communic-Action», Marc Gélinas, qui verra ses enseignements remis en cause lorsqu’il rencontrera lui-même le grand amour.


CHASSE-GALERIE : LA LÉGENDE de JEAN-PHILIPPE DUVAL

C’est le 31 décembre 1863 que Théodore succombe. Pour sauver la vie de sa femme en couches, il passe un pacte avec Jack Murphy. Pourtant, incapable de le supporter, il se jette du haut d’un canot volant pour que son âme échappe au diable. Mais vingt-cinq ans plus tard, à Lavaltrie, Jack Murphy refait son apparition dans le village où vit Liza, la fille de Théodore, et son amoureux Jos Lebel. Après qu’un incendie suspect ait détruit les récoltes, Lebel doit aller travailler dans une lointaine concession forestière… Pour son troisième long, Jean-Philippe Duval (Dédé à travers les brumes) plonge Caroline Dhavernas, Francis Ducharme et le maléfique François Papineau dans une légende québécoise du XIXe siècle qui souligne le courage des hommes et notre identité.


DÉSERTS de CHARLES-ANDRÉ CODERRE, YANN-MANUEL HERNANDEZ

Les dunes désertiques de Death Valley… La chaleur, la fièvre… Le mythe. C’est là qu’un homme en quête de vérité a décidé d’aller se perdre. Là aussi qu’une femme qu’il va croiser et qui partage sa passion pour la boxe va lui proposer de l’accompagner. Là encore que ces deux êtres esseulés et étranges vont entreprendre un voyage déstabilisant et extrême à l’intérieur d’eux-mêmes, entre chimères et réalité. Présenté au dernier Festival du nouveau cinéma, Déserts est la première réalisation du duo d’artistes Charles-André Coderre et Yann-Manuel Hernandez (Lucioles). Une magnifique expérimentation formelle en 16?mm où les paysages superbes et inquiétants de la Vallée de la mort font écho aux étendues non moins sauvages des âmes humaines au passé, présent et futur incertains


EMBRASSE-MOI COMME TU M’AIMES de ANDRÉ FORCIER

En 1940, alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage en Europe, on croise à Montréal un jeune homme qui désire s’enrôler, sa sœur jumelle infirme et obsédée de lui, une jeune femme soucieuse de trouver sa place, une famille tyrannisée par un père alcoolique, un curé aux relations illicites, un fils de patron prêt à tout pour conquérir sa belle, un ténor et son coach d’italien, etc. Car nous sommes chez André Forcier, dans une de ses galeries de personnages poétiques et singulières où se mêlent dans une danse fascinante l’intime et le collectif, le banal et l’extraordinaire. Primé à Québec et au Festival des films du monde, Embrasse-moi comme tu m’aimes compte sur Émile Schneider, Juliette Gosselin, Mylène Mackay, Céline Bonnier, Antoine Bertrand, Roy Dupuis et tant d’autres


HIBOU de RAMZY BÉDIA

Rocky serait parfaitement heureux si, contrairement à leurs habitudes, les autres remarquaient son existence. Mais la solitude de cet employé modèle et invisible d’un laboratoire pharmaceutique prend un autre tour lorsqu’un soir, en rentrant chez lui, il découvre un grand-duc dans son salon. Un nouveau compagnon au regard fixe qui lui fait alors prendre conscience qu’il doit agir. Déguisement de hibou géant sur le dos, Rocky reprend donc sa vie en main… sans plus d’effets, sauf un soir où, dans la rue, il rencontre une jeune femme déguisée en panda (pétillante Élodie Bouchez). Pour sa première réalisation, l’humoriste Ramzy Bédia s’installe dans les rues de Montréal et, en plus d’interpréter ce Rocky lunaire et dégingandé, signe un conte sentimental et fantaisiste aussi frais que décalé.


L’ORIGINE DES ESPÈCES de DOMINIC GOYER

David (solide Marc Paquet), architecte reconnu, père heureux, mari d’une femme superbe, a tout pour lui. Mais à 37 ans, sa vie et ses repères explosent en morceaux. Car David apprend que son père (Marc Béland) n’est pas son père biologique. Impossible pour lui d’en rester là. Il doit savoir d’où il vient, qui il est. Commence alors une enquête troublante qui le confrontera entre autres aux secrets d’Agathe (Élise Guilbault), sa mère, une artiste renommée. Après les courts Une robe blanche ou Notre nature, Dominic Goyer revisite le thème de la quête d’identité dans un premier long, empli de mystères et de démons, à l’atmosphère inquiétante et soignée, et dynamisé par de magnifiques et troublantes séquences animées signées Éléonore Goldberg.


LA REINE-GARÇON de MIKA KAURISMÄKI

Qui était la reine Kristina de Suède? Élevée comme si elle était un garçon par son père alors que la guerre de Trente Ans entre catholiques et protestants fait rage, elle est couronnée en 1650 et marque le XVIIe siècle en opposant une résistance farouche aux traditions conservatrices luthériennes en vigueur dans son pays. Femme libre et progressiste, elle refuse ainsi de se marier, préférant les femmes, en particulier la comtesse Ebba Sparre, et s’imprègne de la philosophie des Lumières en fréquentant notamment Descartes et Pascal. Construite autour de ce personnage fascinant, la pièce de théâtre signée Michel Marc Bouchard (Tomà la ferme) prend vie à l’écran, sous la houlette de l’inspiré Mika Kaurismäki, qui confie ce rôle complexe et vibrant à la déterminée Malin Buska.


THE SAVER de WIEBKE VON CAROLSFELD

Fern ne veut pas connaître le même destin tragique que sa mère. D’origine amérindienne, l’orpheline de 16 ans fuit les services de protection de la jeunesse et trouve refuge chez l’ancien employeur de sa mère, qui lui propose de la remplacer en tant que concierge d’immeuble. En plein hiver glacial, à Montréal, elle s’inspire aussi d’un livre d’épanouissement personnel trouvé par hasard pour échapper à sa condition et se dégote un second emploi dans un restaurant. Rapidement, l’énergie de tout mener à bien vient pourtant à manquer. Heureusement, son oncle Jack, qu’elle n’a pas vu depuis des années, lui prête main-forte. Pour son troisième long, Wiebke Von Carolsfeld adapte un roman pour jeunes adultes de Edeet Ravel et révèle le talent déterminé et attachant de la nouvelle venue Imajyn Cardinal.


WE’RE STILL TOGETHER de JESSE KLEIN

Chris est obèse. Intimidé par la bande de Jeremy, il vit avec son père célibataire et alcoolique en banlieue de Montréal. Mais une nuit, son triste destin prend une bifurcation inédite après sa rencontre avec Bobby, un trentenaire qui fait germer en lui l’idée de se venger de ses bourreaux. Durant toute la nuit, ces deux êtres perdus écumeront ensemble bars et fêtes, jusqu’à ce que Olivia, la fille de Bobby, les rejoigne aux premières heures du matin. Avec peu de moyens, Jesse Klein (Shadowboxing) signe un drame sensible et émouvant, notamment présenté au dernier festival de Karlovy Vary, où une caméra à l’épaule fébrile et dynamique capte et décortique avec finesse le lien étrange et chaleureux unissant ces deux hommes.

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#FilmMTL Projection de «Forgetting Vietnam» – un film de Trinh T. Minh-ha

Samedi, 18 février, à 18 h à l’auditorium Maxwell-Cummings du Musée des beaux-arts de Montréal (1380 Rue Sherbrooke O, Montréal, QC H3G 1J5), le Feminist Media Studio de l’Université Concordia et DHC/ART Fondation pour l’art contemporain présentent Forgetting Vietnam.

Tourné en vidéo Hi-8 en 1995, et en HD et SD en 2012, Forgetting Vietnam de Trinh T. Minh-ha se déploie spatialement, comme dialogue entre ces deux éléments – terre et eau – qui sous-tendent la formulation du terme đất nứớc (pays). Porteuses d’histoires des technologies visuelles et de la réalité politique vietnamienne, ces images mettent en scène la rencontre entre le passé, incarné par la terre ferme, et le présent, incarné par la fluidité de l’eau et des changements à l’ère de la mondialisation fulgurante. En dialogue avec ces deux éléments, il y a aussi un tiers espace, celui de la remémoration, où les habitants, émigrés, et anciens combattants se souviennent des histoires du passé, afin de porter un regard nouveau sur l’actualité. Par les yeux de ces témoins de l’une des plus polémiques des guerres qu’ont menées les États-Unis, le spectre du Vietnam, et ses contributions à l’histoire du monde demeurent à la fois présents, et faciles à reléguer aux oubliettes. Forgetting Vietnam aborde ce traumatisme planétaire en commémoration du 40e anniversaire de la fin de la guerre, et de ses survivants.

La projection du film sera suivie d’une période de questions avec la réalisatrice, modérée par Krista Geneviève Lynes et Monika Kin Gagnon, professeures en communication à Concordia et membres du Feminist Media Studio. Veuillez noter que le film sera présenté avec sous-titres français et la période de questions se déroulera en anglais.

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#ArtMTL Du sublime au LivArt

Du vendredi 10 février au mercredi 1 mars 2017, le centre d’art contemporain Le Livart reçoit l’expérience immersive imaginée par artbangbang explorant le thème du Sublime.

S U B L I M E est une exposition présentant l’univers de six artistes montréalais réunis en un lieu unique. Le corpus artistique sélectionné tente de provoquer chez le spectateur se trouvant face à des œuvres transcendantes, cette sensation inhabituelle qu’est le Sublime, entre frayeur et fascination.

Sean Mundy

Gateways, 2013
Gateways, 2013

Daniel Iregui


Ariane Côté

Ozebia: An Almost Gone Fish, 2015
Ozebia: An Almost Gone Fish, 2015

Isabelle Benoît

 Sans titre, 2016
Sans titre, 2016

Béka RamGa

Il était une fois… la belle au bois dormant, 2015
Il était une fois… la belle au bois dormant, 2015

Guillaume Arseneault


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Expo Sublime// artbangbang X le Livart

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#ArtMTL Venez fêter la médiocrité en symbiose avec les refusés de Paramètres

Du lundi 30 janvier au samedi 4 février, les refusés de Paramètres (exposition officielle) ont pris l’initiative de s’exposer à la galerie GHAM & DAFE (3425 St Catherine St E, Montreal, QC H1W 2E1).

Pour une deuxième année consécutive, Parcomètres est une exposition collective d’étudiants en Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM. Dans une volonté de s’inspirer des anciens salons des refusés, ils vous proposent un évènement mêlant ecclectisme et pluridisciplinarité.

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#ArtMTL L’hiver chez Never Apart

Pour la saison hivernale, la galerie Never Apart (7049 Rue Saint-Urbain, Montréal, QC H2S 3H4) collabore avec deux festivals et sept artistes internationaux pour célébrer le patrimoine des noir et des femmes autochtones.

Andy Williams: Black Heritage

Le conservateur Andy Williams présente Black Heritage, avec en vedette l’artiste Sandra Brewster de Canada and l’archiviste Maxine Walters, originaire de Kingston, en Jamaïque. Sandra Brewster est une artiste multimédia qui explore à travers ses oeuvres l’âge d’or de la diaspora africaine des années 60 et 70. Maxine Walters est une personnalité notoire de la Jamaïque, connue pour ses affiches de dancehall qui parcourent le monde et réflètent le dynamisme d’une des nouvelles formes d’art venant de la Jamaïque. Il nous fait grand plaisir de mettre en valeur le travail de ces candidates qui célèbrent et font partager la culture noire.


Maxine Walters: Serious Things A Go Happen: Three Decades Of Dancehall Street Signs

Serious Things A Go Happen réunit quinze affiches et posters originaux, allant des années 90 jusqu’à aujourd’hui, provenant de la collection de la productrice de films et d’émissions de télévision jamaïcaine Maxine Walters. Le dancehall jamaïcain est né du reggae vers la fin des années 70 et a apporté avec lui nouveau style visuel caractérisé par des couleurs vives et un lettrage manuscrit gras. Ces posters uniques et faits à la main qui faisaient la promotion du meilleur du dancehall font maintenant partie intégrante de l’histoire du dancehall.


Sandra Brewster: Assemblage

Assemblage est un petit recueil d’oeuvres qui consiste de mes personnages, les Smiths. Permettant une impression d’anonymat, l’intention est de se moquer de la notion de communautés noires monolithiques: les Smith ne sont évidemment pas tous parents, ne se se ressemblent pas tous et n’agissent pas tous de la même façon. J’aime jouer avec leur apparence et leur présence, representing them peeking through grids, expressing movement through walking, bouncing and flying through the air in monochromatic washes, and as aluminum figures that stand as part of a procession. While participating in an artist residency at Alice Yard in Trinidad, Smiths became Mohammeds, representing the largest section of the phone directory there. Both works represent individuals, each a part of a whole.


Kali Spritzer: An Exploration of Resilience

An Exploration of Resilience aborde l’identité, la culture, la force, la vulnérabilité et l’amour; ces images parlent de persévérance. Elles explorent différentes facettes des gens et révèlent comment ils font leur introspection. Dans cette série, je photographie ma communauté, constituée majoritairement de personnes autochtones et d’hérédité mixte, tout en remettant en cause les notions préconçues de race, de genre et de sexualité, de manière à savoir comment


Dries Depoorter: Jaywalking
En collaboration avec Art Souterrain

En assemblant, partageant et expérimentant avec ses données personnelles et celles d’inconnus trouvés au hasard sur Internet, l’artiste numérique Dries Depoorter s’attaque avec brio aux questions d’identité sociale, à l’échange de données, au cryptage et à l’absence de protection de notre cyber anonymat.

Art Souterrain
La volonté de se divertir est inexorablement liée à la nature humaine. La place du jeu a évolué au fil des siècles. De nos jours, la modification de l’organisation du travail nous a mené à l’avènement d’une « civilisation des loisirs », forgeant un nouvel ordre social.
L’être humain a besoin de se divertir, mais où se trouve le point de rupture entre activités synonymes d’émancipation ou de réflexion et activités qui seraient considérées comme aliénantes ou régressives ? ”


Massimadi: Regards Intimes

Une ouverture inédite sur les vies de personnes queer de couleur à travers le focus de deux jeunes artistes noirs d’origines africaines et caribéennes. Un voyage intime qui vous invite à prendre part à une expérience interactive et unique.


Josué Azor: Erotes : Love, Sex, Magic.

Une ouverture inédite sur les vies de personnes queer de couleur à travers le focus de deux jeunes artistes noirs d’origines africaines et caribéennes. Un voyage intime qui vous invite à prendre part à une expérience interactive et unique.


Mikael Owunna: Limit(less)

Limit (less) explore comment les immigrants LGBTQ d’origines africaines naviguent avec leurs identités multiples et surmontent la prétendue «tension» entre leur identité sexuelle et de genre et celle africaine à travers leur esthétique visuelle et d’expression. Le projet vise à déconstruire visuellement le binarisme colonial qui a été mis en place entre les LGBTQ et les identités africaines.


Akosua Adoma Owusu: Reluctantly Queer

Ce court-métrage épistolaire nous invite à entrer dans le monde troublant d’un jeune homme Ghanéen. Ce dernier lutte pour concilier l’amour qu’il a pour sa mère au désir qu’il éprouve envers les hommes, à même les tensions croissantes incitées par la situation politique du Ghana face aux relations homosexuelles. Avec à son centre une lettre empreinte d’hésitation et de doute, Reluctantly Queer dévoile et remet en cause ce que signifie pour cet homme d’être queer à cette époque.


Beaver Sheppard: Chefs I’ve Worked For

“La vitesse, l’impulsivité et le désir d’où sont nées ces peintures abstraites représentent pas trop mal ma vie de chef,” explique Beaver Sheppard. “À force de brèves tentatives de méditation et un minimum de réflection, j’ai vaguement peint les chefs qui m’ont marqué. Certains sont renommés, tandis que d’autres ne le sont pas, mais ils étaient tous doués pour me donner du fil à retordre. Ils font partie des gens les plus brillants et perspicaces que j’ai rencontrés et mes créations capturent à jamais leur essence.”

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#ArtMTL Spectres de Jean-Pierre Gauthier après une résidence

La Fondation Guido Molinari (3290 Rue Sainte-Catherine E, Montréal, QC H1W 2C6) a invité l’artiste multidisciplinaire Jean-Pierre Gauthier en résidence et à créer in situ de nouveaux systèmes mécaniques qui entreront en relation avec l’atelier et les œuvres de Molinari. Du jeudi 19 janvier au dimanche 19 mars 2017, la Fondation vous conviez à l’expo Spectres, la résultante de cette résidence.

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Pour l’occasion, Gauthier travaille avec deux artistes émergents en arts médiatiques, Pascal Audet et Emmanuel Lagrange Paquet.

Vernissage de Jean-Pierre Gauthier après une résidence

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#ArtMTL Atemporalités de Marc Séguin

Pour amorcer sa saison hivernale, Arsenal art contemporain (2020 Rue William, Montréal, QC H3J 1R8) vous propose « Marc Séguin : Atemporalités », une exposition qui plongera pour la première fois le spectateur dans l’univers multidisciplinaire de l’artiste canadien. À travers son corpus littéraire (La Foi du Braconnier, Hollywood et Nord Alice), l’exposition explorera la relation entre le lyrisme, les dessins, les peintures et la vision cinématographique de Marc Séguin.

Au fil des mots, les images se créent et évoquent les thèmes fétiches de l’auteur, soit le refus des frontières temporelles, territoriales et disciplinaires. L’exposition introduit ainsi le spectateur dans la narrativité sensible et la production intemporelle de Séguin ; là où les mots dialoguent avec les images et où les frontières s’entremêlent.

Le vernissage débutera dès 18 h, et se prolongera jusqu’à 21 h. Entrée gratuite.
L’exposition sera présentée dans les espaces de l’Arsenal du 13 janvier au 11 mars 2017.

Project Love, 2014
Project Love, 2014
Woman on beach, 2014
Woman on beach, 2014
, 2010