#ArtMTL Vernissage – Fatine-Violette Sabiri ”Fivis”

Du mercredi 29 mars au samedi 29 avril, à la galerie Soon.tw (305 Bellechasse, Suite 101, H2S 1W9) présente la première exposition solo de Fatine-Violette Sabiri.

autoportrait avec filtre rouge
ophélie
anna

Fatine-Violette Sabiri est une artiste montréalaise d’origine marocaine qui vive et travaille comme artiste multidisciplinaire. Elle a travaillé en tant que photographe pour les publications en ligne et imprimées, à la fois commandée et autodirigée. Avec son partenaire de travail Gérald Lajoie-Restrepo, elle a développé deux collections de vêtements présentées par leurs propres lookbooks autoproduits.

Gérald et Fatine Spring / Summer 2017 (SS16) All clothes made by Gérald Lajoie-Restrepo and Fatine-Violette Sabiri.
Gérald et Fatine Spring / Summer 2017 (SS16) All clothes made by Gérald Lajoie-Restrepo and Fatine-Violette Sabiri.
Gérald et Fatine Spring / Summer 2017 (SS16) All clothes made by Gérald Lajoie-Restrepo and Fatine-Violette Sabiri.

#artMTL #LeFIFA L’art n’est rien sans ses histoires

Du jeudi 23 mars au dimanche 2 avril, le 35e Festival International du Film sur l’Art présente 25 premières canadiennes, 38 premières nord-américaines et 36 premières mondiales. 25 pays sont représentés et plus de 170 films seront projetés.

Voici nos 9 films incontournables de cette 35e édition :

AGATHA CHRISTIE CONTRE HERCULE POIROT : QUI A TUÉ ROGER ACKROYD ? de JEAN-CHRISTOPHE KLOTZ

The Murder of Roger Ackroyd (1926) est l’un des plus célèbres romans d’Agatha Christie. Son dispositif original lui vaut sa notoriété : l’assassin est dissimulé sous le masque du narrateur lui-même. Les critiques de l’époque se sont insurgés contre ce procédé qu’ils jugeaient malhonnête, portant atteinte aux canons du roman policier. Quatre-vingts ans plus tard, Pierre Bayard, professeur de littérature et psychanalyste, revient sur ce roman pour en proposer une déconstruction. L’analyse du texte l’amène à se pencher sur le contexte de la publication et sur la vie privée de la grande et mystérieuse romancière. Bayard parvient finalement à une conclusion stupéfiante.


ARTISTES FEMMES, À LA FORCE DU PINCEAU de MANUELLE BLANC

De la Renaissance au début du XXe siècle, la documentariste Manelle Blanc retrace le parcours de neuf femmes peintres qui ont lutté pour accéder à la reconnaissance artistique. Grâce à leur ingéniosité et à leur courage, elles ont réussi tant bien que mal à gagner, de leur vivant, l’estime de leurs pairs. Mais quelle place ont-elles aujourd’hui dans l’histoire de l’art? C’est aussi la subjectivité du discours officiel qui est ici mis en lumière. Voyageant de tableau en tableau, à travers les époques et les styles, rassemblant les témoignages de plusieurs intervenants du milieu de l’art, ce documentaire extrêmement bien ficelé construit le récit d’une histoire méconnue qu’il est grand temps d’écrire : celle des femmes qui ont marqué le milieu de la peinture.


BEAUTY AND RUIN de MARC DE GUERRE

Détroit, jadis une ville prospère, est au bord de la faillite. Kevyn Orr, le gestionnaire d’urgence de la Ville, liquide les biens de la métropole du Michigan pour tenter d’en éponger les dettes. Avec ses tableaux de Van Gogh, Titian et Brueghel, la collection du Detroit Institute of Art (DIA) est l’une des plus grandes richesses de la ville et du pays entier. Le réalisateur canadien Marc de Guerre suit les déboires financiers de Détroit et la lutte pour sauver la collection du Detroit Institute of Art. Quelles sont les conséquences d’une faillite pour un grand centre urbain? Quels effets sur ces citoyens? Ce documentaire se penche sur cette question, explorant à travers l’art l’histoire d’une grande ville américaine qui est proche de s’éteindre.


DIÉGO VELAZQUEZ OU LE RÉALISME SAUVAGE de KARIM AINOUZ

L’œuvre de Diego Velázquez, pleine d’audace, marque une étape essentielle dans l’histoire de la peinture. Sans cesse à la recherche d’une vérité humaine à travers le traitement de la lumière et de l’espace, il est un documentariste avant la lettre. Dans son film, le réalisateur Karim Aïnouz part à la découverte de la singularité de ce peintre espagnol de l’époque baroque et permet de mesurer la révolution artistique et esthétique qu’a déclenchée Velázquez. Depuis la Vénus à son miroir jusqu’au Les Ménines, ce film aux images très soignées s’attache à recréer le lien émotionnel exceptionnel entre l’œuvre de Velázquez et le public, entre l’œil du peintre et celui du spectateur.


HERGÉ, À L’OMBRE DE TINTIN de HUGUES NANCY

Par une immersion dans l’univers de Tintin et une déconstruction du processus créatif du dessinateur belge, ce film de Hugues Nancy, produit à l’occasion de l’exposition Hergé au Grand Palais à Paris il y a quelques mois, retrace tout le parcours de Georges Remi, dit Hergé. Dans chacune des périodes de la vie d’Hergé, depuis son implication dans le mouvement scout lorsqu’il était jeune jusqu’à sa fascination pour l’art contemporain qu’il entretiendra longtemps, Tintin n’est jamais bien loin. Les témoignages des fans et des experts du personnage ainsi que les extraits d’entrevues avec Hergé permettent d’appréhender le phénomène Tintin, qui a fini par dépasser son créateur. On découvre un homme surdoué et acharné qui, à la fin de sa vie, se dessinait en prisonnier, enchaîné à sa table à dessin.


IN ART WE TRUST de BENOÎT ROSSEL

Dans ce documentaire, Benoît Rossel fait le portrait, avec une grande bienveillance et une pointe d’ironie, d’un métier mystérieux, aussi souvent sacralisé par les uns que dénigré et considéré comme une imposture par les autres. Il raconte le parcours d’artistes importants du monde occidental, comme Valérie Jouve, Julie Mehretu, Ayako David-Kawauchi, Lawrence Weiner, etc. En questionnant les ambitions, les doutes, les stratégies, les compromis, les vaches maigres et les années fastes d’artistes particuliers, mais emblématiques de l’ensemble d’une profession, ce film se fait une allégorie vivante, ludique et émouvante de la figure de l’artiste dans la société contemporaine.


JÉRÔME BOSCH, LE DIABLE AUX AILES D’ANGE de EVE RAMBOZ, NATHALIE PLICOT

L’année 2016 marquait les 500 ans de la mort du peintre néerlandais le plus célèbre : Jérôme Bosch. Contemporain de Léonard de Vinci, Bosch est à la croisée de l’héritage symbolique du Moyen Âge et de l’arrivée de l’humanisme issu de la Renaissance. Ses œuvres authentiques sont rares : 25 tableaux et huit dessins, répartis dans les plus grands musées du monde. Avec ce documentaire dans lequel nous entrons, grâce à l’animation, dans l’imaginaire de Bosch, les réalisatrices Eve Ramboz et Nathalie Plicot rendent un hommage sensible et poétique à ce peintre de génie. Avec des superbes effets visuels créés par Ramboz, les tableaux du peintre s’animent, déployant toute leur beauté et leur force. Le décryptage des œuvres lève le voile sur cet homme et sa pensée ainsi que sur sa relation avec l’Église et la science naissante.


L’OCÉAN ÉLECTRO de PHILIPPE ORREINDY

Un compositeur de musique électro rêve de se confronter aux éléments et à la tempête pour créer un album de musique complet. Romain Delahaye, dit Molécule, fait le pari de s’embarquer sur un chalutier pour un voyage de cinq semaines en haute mer. En quête de nouvelles inspirations, il installe un mini studio dans sa cabine et explore tous les recoins du bateau pour enregistrer ses bruits. Le capitaine du Joseph Roty II et son équipage s’inquiètent quant à eux de ne pas trouver de poisson dans les eaux glacées de la mer d’Irlande. Alors que les cales se remplissent de merlan bleu et qu’un album se dessine, le capitaine et le compositeur relatent le fil des jours dans leur journal. Dans L’océan électro Philippe Orreindy laisse ces deux regards sur l’océan s’entremêler.


MAGRITTE, LA TRAHISON DES IMAGES de SYLVAIN BERGÈRE

« Mes tableaux sont des pensées visibles », disait Magritte. Ce film fouillé du réalisateur Sylvain Bergère s’attache à la pensée d’un homme qui, parmi d’autres choses s’adonnait à la peinture. L’aventure surréaliste de Magritte commence en 1923, lorsqu’il rencontre une reproduction du Chant d’amour de Giorgio de Chirico. Pour la première fois, il a le sentiment d’être confronté à une image qui est directement branché sur la vie de l’esprit. Jusqu’à sa dernière œuvre, Magritte sera fidèle à ce choc fondateur. À l’occasion de la grande rétrospective organisée au Centre Pompidou, à Paris, à l’automne 2016, le réalisateur Sylvain Bergère dissèque cette œuvre foisonnante pour comprendre comment, à partir de symboles parfois très simples, le peintre belge a construit un langage pictural riche et pluriel.


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